Oui, vous avez bien lu. Dimanche soir, dans mon appartement à Annecy, je me suis connectée sur le guichet unique de l’INPI et j’ai enregistré mon entreprise individuelle qui s’appelle…roulement de tambour…. : Norine Art.
Ben oui, il ne fallait pas être un génie pour deviner ! :p
Mais revenons à l’essentiel. C’est fait.
Je me suis enregistrée comme artiste-auteur alors qu’à ce jour je n’ai réalisé que 4 peintures et quelques illustrations. Certes c’est peu, mais il faut bien débuter par quelque chose et le statut, ça me rassure. Si j’ai un statut j’ai des droits, si j’ai le droit, alors je peux le faire.
On peut critiquer le raisonnement mais c’est le mien, et je vous le partage.
Ce n’est pas la stratégie qui m’inquiète, c’est le stratège
Le diner de cons
Et maintenant, « quoi qu’on fait ? ». Hummm :
- actualiser mon autorisation d’exercice d’activité accessoire rapiiiiiidement. Oui parce qu’on ne rigole pas avec ça, car je ne ferai rien sans (vous pensiez vraiment que je me lançais comme ça sans filet, la bouche en coeur ? C’est mal me connaître. Froussarde un jour, froussarde toujours !).
- qui dit vendre, dit :
- s’améliorer : la technique et les finitions en premier lieu, pour rendre un travail qui augmente en qualité, et qui sera durable dans le temps.
- facturer : il faut donc apprendre à rédiger une facture. Savoir quelles mentions mettre dessus, et bien évidemment, déterminer un prix de vente. Ça je ne sais pas trop comment m’y prendre. Mais j’ai lu un article intéressant sur le sujet (datant de 2015) que je vous invite à découvrir et qui explique notamment que le format peut-être une bonne base de fixation de prix.
- emballer (acheter du papier bulle et des cartons) et expédier. Pour ça, j’ai un début de solution aussi. Je suis inscrite sur @artgapi_app (oui j’avais dit plus de réseaux sociaux, mais là c’est pas pareil quand même…). C’est une application qui permet de présenter ses oeuvres et de les vendre que l’on soit artiste débutant ou confirmé. Pour le coup, c’est une vraie chance de pouvoir ouvrir une petite porte dans le milieu de l’art, quand on est comme moi, une étrangère dans un pays dont on ne parle pas la langue. Et ils gèrent aussi la partie expédition ce qui est non négligeable !
Alors oui, on va s’arrêter là pour ce soir parce que c’est déjà pas mal. Car je ne l’ai peut-être pas dit mais en même temps, j’ai une toile en cours, ma formation @EDAA en illustration à avancer, un travail à temps plein à faire correctement, et une famille dont j’ai envie de profiter (et de m’occuper surtout, quand on voit l’état des troupes cette semaine !).
Mais l’aventure démarre. Je ne sais pas où elle me mènera et au final ce n’est pas l’important. L’essentiel c’est d’y aller et advienne que pourra !
Alors… Vous embarquez ?
Image by Sergio Cerrato – Italia from Pixabay
