Dans quelques jours, ce sont 42 bougies qui vont m’attendre sur un gâteau (Rigollot….Rigollot…. Entre nous, le Mr Smith et le Choco-chocolat ont l’air pas mal du tout –> message subliminal pour ma famille).
Je suis partagée avec cet anniversaire !
A la fois, je me dis chouette, moins de pression à cet âge. Je suis une mère responsable, une adulte équilibrée (à vérifier quand même !), j’ai des compétences professionnelles à faire valoir et surtout des projets cette année qui vont se concrétiser.
Et puis, il y a une part de moi qui se dit « déjà ?!!! mais il me reste tellement de choses à faire. Le temps passe trop vite. »
Petite crise de la quarantaine…je ne crois pas. Existentielle… surement… mais ça, c’est de naissance !
À ce stade de ma vie, j’ai déjà fait plein de choses dont je suis fière. Mais il me reste une petite frustration à éteindre dans ma vie professionnelle.
Mon métier actuel je le fais bien et avec conscience professionnelle. J’essaye d’accompagner au mieux les collègues dont j’assure le suivi (je suis en RH). Mais ce n’est pas le métier de mes rêves.
Actuellement, je lis le livre conseillé par mon ancienne coach Anne-Laurie Adine : Un petit pas qui peut changer votre vie de Robert Maurer. Moi qui lutte pour sortir de mes éternelles réflexions et de ma peur de l’échec, la méthode Kaizen (des petits pas) résonne en moi comme un espoir.
Aujourd’hui, mon petit pas, c’est de vous écrire.
A cette occasion, je voulais vous faire un petit retour d’expérience de mon fameux coaching. Encore merci Anne-Laurie !
Revenons un an en arrière, en février 2024.
J’ai rencontré Anne-Laurie lors d’un rendez-vous découverte gratuit qui m’a permis de lui exposer les raisons de ma démarche. Anne-Laurie m’a, quant à elle, expliqué le fonctionnement du coaching et comment elle pouvait m’accompagner.
J’ai décidé de prendre le forfait le plus grand, celui des 12 séances. Me connaissant, je savais que j’aurais besoin de temps.
A cette période, je faisais un rejet total de mon statut de fonctionnaire. Je souhaitais trouver ma voie, le métier pour lequel je suis faite et qu’il m’apparaisse au fil des séances comme une évidence.
Bon… un peu utopique certes et des idées, j’en ai eu plein.
Avant que l’on aborde la partie professionnelle à proprement parler, Anne-Laurie m’a aidé à cheminer pour comprendre un peu mieux qui j’étais et comment je fonctionnais. Elle a tout un panel d’outils à disposition et m’en a proposé plein pour explorer les différents aspects de ma personnalité.
Elle m’a aussi prêté des livres qui m’ont permis de comprendre que mon esprit fonctionne d’une certaine façon (peut-être un peu plus créatif et rêveur que certains), que j’ai une sensibilité un peu plus marquée que la moyenne, mais que tout cela peut se révéler être une force plutôt qu’une faiblesse.
Cela m’a permis de me rassurer un peu et me dire que des qualités, j’en ai.
Ensuite, nous avons abordé la partie « métier ». Et là, je vous garantis que mon cerveau était en surchauffe. Il fallait que je TROUVE.
Au fur et à mesure des séances, je me voyais devenir coach, artisan du bois, mosaïste, peintre en décor, cheffe d’entreprise, artiste, bibliothécaire, masseuse…
Ah ça non !
Bref, les idées ce n’est jamais ce qui me manque.
Est-ce que foncièrement je pourrais être capable de faire tous ces métiers ? Franchement, je crois que oui sans hésiter. Maintenant, je sais que j’en ai la possibilité.
Seulement, impossible pour moi de me fixer sur l’un d’eux. Pourquoi ? J’en suis venue à la conclusion que ce n’étais pas encore le moment et que mon statut de fonctionnaire m’arrangeait bien à l’heure actuelle (salaire fixe, projet immobilier, études de mon grand, horaires flexibles pour mes fils, vacances…).
Mais aussi, ce qui m’a bloqué, ce sont toutes les questions qui en découlaient : comment je passe de mon métier actuel au nouveau ? Et si je me plante ? Et si je mets ma famille en danger juste par égoïsme, parce que je veux faire un métier qui me plaît ? Et si je me trompe de voie ? Et si je m’aperçois que je n’ai pas les qualités qu’il faut ? Et si je n’ai plus assez de temps pour ma famille et qu’ils m’en veulent ? et… et… et…
Et j’ai dit STOP à ces pensées.
Juste stop !
Et ÇA fait du bien !
Lâchez-moi la grappe, foutez moi la paix, oubliez moi, j’arrête.
Je me suis raccrochée au fait que ce que j’ai vécu dans ma vie est arrivé au moment où j’étais prête à le vivre. Donc si ça ne me venait pas, c’est tout simplement que je n’étais pas prête.
A partir de là je me suis calmée et j’ai retrouvé de la sérénité dans mon travail.
Vous me direz, un an pour en arriver à cette conclusion ? Et bien oui, j’en ai eu besoin. Il m’a fallu ce temps pour accepter que le changement, ce n’était pas pour maintenant.
Est-ce que pour autant je renonce à mes rêves ? No Way ! Il faudra me passer sur le corps. Mais, comme Anne-Laurie me l’a souvent répété « un petit pas après l’autre » (et aussi « ni hérisson, ni paillasson » mais bon comme ça n’a rien à voir avec le sujet…).
J’ai quand même crée ma société Norine Art, pour me dire que j’avais le droit maintenant de vendre mes créations (tableaux, illustrations). Est-ce que j’ai vendu quelque chose pour l’instant. Non ! Ça n’est pas magique non plus ! Cela va demander du temps et du travail (déjà, il faut produire, trouver son public, faire des réalisations de qualité….). Mais je peux le faire, et ça, ça change tout.
Est-ce que cela sera mon métier ? Je ne pense pas mais sur un malentendu, ça pourrait être une partie de mon activité. En tout cas l’URSSAF croit en moi vu les cotisations qu’ils me demandent cette année !
Mon coaching s’est terminé par un tirage de cartes. Celles que vous voyez en photo.
De mémoire c’était quelque chose comme : à droite ma situation actuelle, à gauche la situation vers laquelle je tend et au milieu, comment je vais y arriver. Coïncidence ? Parce que quand même, il était gros le paquet !
Maintenant mon prochain petit pas, qu’est ce que ce sera ?
Si vous voulez le découvrir, il faudra revenir me lire !
A pluche les curieux !
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