La naissance d’une toile

Aujourd’hui, j’avais besoin de faire quelque chose de satisfaisant, et de mettre en application ce que j’ai appris à mon cours de peinture.

Du coup, j’ai sillonné les méandres d’Internet pour jeter mon dévolu sur un modèle de toile. Je n’ai malheureusement pas le nom de l’auteur pour le créditer, je ne sais même pas si c’est une toile classique ou une création sur ipad. On fera mieux la prochaine fois !

En terme de dessin, j’ai joué ma feignante… Je me suis inspirée mais je n’ai pas reproduit. Ca enlève de la pression ce qui est non négligeable.

Du coup je me suis lancée dans un croquis sommaire au fusain, que j’ai ensuite confirmé avec mon crayon fusain. J’avais mis un coup de manche malheureux à la première étape, qui avait effacé une de mes fleurs en deux secondes. Comme quoi, le fusain, c’est sensible !

Ah oui, ça je ne vous l’avais pas expliqué la dernière fois. Après avoir fait tout le croquis, il faut repasser dessus au crayon fusain pour bien marquer ses traits. Ensuite, on prend un gros torchon propre et on vient frapper sa toile (comme un bœuf, ça détend !!). Ça décolle les particules de fusain et ne laisse que les traits de crayon.

Oui, en bas à droite de ma toile « confirmée » c’est un coup malheureux de crayon et non…ca ne s’efface pas ! C’est pas la peine de remuer le couteau dans la plaie, merci.

Après cette étape, on passe au jus. Entendez par là le fond de la toile, avec des teintes les plus proches possibles du modèle.

À la maison je travaille avec de l’acrylique et à mon cours avec de la peinture à l’huile. Ca ne réagit pas pareil mais je pense surtout que je manque cruellement de technique pour l’instant.

J’ai d’abord commencer par le bleu, couleur majoritaire dans le fond du dessin. Puis j’ai ajouté le beige, le vert et le jaune des pistils.

A ce stade je suis partagée entre : « Mais c’est quoi ces coups de pinceaux ca ressemble à un dessin de maternelle » et  » non mais de loin ca rend pas si mal ».

Ensuite, j’ai peint les pétales blancs en essayant de leur donner un peu de texture. Pour que cela donne de la vie à mes fleurs.

Pour finir, j’ai travaillé les ombres pour ajouter de la lumière.

On est loin de l’original mais avec mon niveau de peinture, je ne sais pas encore faire mieux. Alors ma foi, je suis plutôt contente du résultat. Ce ma fera une toile à ramener à mon prof qui pourra me conseiller.

Note à moi-même : il faut que je retrouve mon pinceau fin et rond parce que j’ai galéré tout le long pour faire des détails avec du matériel pas adapté.

L’avantage de l’acrylique sur la peinture à l’huile, c’est que j’ai pu réaliser toutes ces étapes en une journée, alors qu’il m’aurait fallu plusieurs semaines en peinture à l’huile. Et puis en termes de nettoyage de pinceaux, comment dire que le nettoyage à l’eau c’est bien plus simple que le rincage au white spirit et le frottage/rincage pendant deux plombes sur un pain de savon (oui ça sent le vécu de jeudi soir dernier, à mon retour de cours, entre 22H30 et 23h00…)

Voilà, vous savez maintenant comment naît une petite toile.

Publié par Norine

Je suis moi, juste moi. Et j'aime écrire sur tout et rien parce que c'est ça qui me plait. Chaque jour, les situations auxquelles nous sommes confrontées génèrent en nous des émotions : tristes, palpitantes, drôles... Je vous les raconte...à ma façon. Des fois ça fait rire les enfants, mais aussi les grands, ça dédramatise les situations, ça permet de réfléchir aussi. Alors si toi aussi tu cherches à rendre ta vie plus douce, bienvenue ici, j'espère que je réussirai à t'arracher ce petit rire qui me plait tant. :)

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